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Sources de contaminants de l’air intérieur – Qualité de l’air intérieur (QAI)

3-5Les contaminants de l’air intérieur peuvent provenir de l’intérieur d’un bâtiment ou être importés de l’extérieur. Si les sources de contaminants ne sont pas tenues en échec, des problèmes de QAI peuvent survenir, même si l’installation de chauffage, de ventilation et de conditionnement d’air (CVCA) est bien conçue et bien entretenue.

L’American Society of Heating, Refrigerating and Air-Conditioning Engineers (ASHRAE) a élaboré des stratégies et des objectifs en matière de qualité de l’air intérieur dans son ensemble. Les objectifs de l’ASHRAE sur lesquels les activités d’entretien, la maintenance et la rénovation peuvent influer sont les suivants :

  • réduction de l’humidité dans les éléments de construction;
  • limitation de l’entrée de contaminants extérieurs;
  • réduction de l’humidité et des contaminants présents dans les installations mécaniques;
  • limitation des contaminants de sources intérieures;
  • captage et évacuation des contaminants provenant de l’équipement et des activités dans le bâtiment;
  • réduction des concentrations de contaminants grâce à la ventilation, à la filtration et au nettoyage de l’air.

Pour en savoir plus sur les activités de maintenance, l’entretien, la réparation et la rénovation en matière de QAI, visitez la page : http://iaqforum.ca/wp-content/uploads/2013/04/Mod3_NettoyageFR.pdf

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Pratiques de gestion exemplaires en matière de qualité de l’air intérieur (QAI) dans les bâtiments

Industrial Air Conditioning Repair
Les pratiques de gestion exemplaires (PGE) en matière de QAI sont les procédures mises en œuvre au cours de la planification, la construction et l’exploitation des bâtiments pour réduire l’exposition aux polluants et les émissions de polluants. Par exemple, de nombreux exploitants d’immeubles ont établi des PGE en matière de maintenance (p. ex. changements des filtres de traitement de l’air) qui visent à assurer une bonne QAI.Les PGE peuvent exiger un échantillonnage des COV pour déterminer les calendriers d’occupation ou de réoccupation (p. ex. pendant les rénovations lorsque les niveaux de COV peuvent être élevés en raison de l’introduction de nouveaux matériaux, ou avant l’occupation). La méthode appropriée d’échantillonnage des COV dépend du scénario source-trajet-récepteur pour chaque cas. Les méthodes incluent généralement des méthodes de dépistage ou semi-quantitatives lorsque des résultats rapides et une surveillance des mesures d’élimination sont requis, et des résultats quantitatifs lorsque la satisfaction de critères d’occupation ou une certification sont requises.

Des PGE ont été publiées par diverses autorités, principalement des organismes fédéraux, provinciaux et municipaux. Pour des exemples, voir le tableau 2-1.

7-2

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Qu’est-ce qu’une qualité de l’air acceptable?

L’objectif principal des modules du Guide consiste à fournir une qualité de l’air acceptable dans les bâtiments. L’American Society of Heating, Refrigerating, and Air-Conditioning Engineers (ASHRAE) définit une qualité de l’air acceptable comme suit : « de l’air dans lequel il n’y a pas de contaminants connus en concentrations nuisibles tel qu’il est déterminé par les autorités compétentes et à l’égard duquel une majorité substantielle (80 % ou plus) des personnes exposées n’expriment pas d’insatisfaction ». La qualité de l’air est toutefois un sujet complexe et il est admis que d’autres définitions de ce qui constitue une qualité de l’air acceptable peuvent être souhaitables ou requises.

Un environnement intérieur sain est un environnement qui contribue à la productivité, au confort, et à un sentiment de santé et de bien-être. Un tel environnement est exempt de niveaux inacceptables d’odeurs, de poussière et de contaminants. La circulation de l’air satisfait aux exigences de changement d’air sans qu’il y ait création de courants d’air. La température et l’humidité sont appropriées pour les activités dans le bâtiment. L’hygiène est maintenue, et les problèmes liés à l’eau sont rapidement reconnus et corrigés. L’incapacité de maintenir une qualité de l’air acceptable peut avoir des conséquences comme les suivantes 

  • 8-2augmentation des problèmes de santé comme la toux, l’irritation oculaire, les maux de tête et les réactions allergiques, et, dans de rares cas, des problèmes de santé plus graves (comme la maladie du légionnaire, l’empoisonnement au monoxyde de carbone);
  • contribution à l’absentéisme et à une perte de productivité;
  • tensions dans les relations entre les propriétaires et les locataires, et entre les employeurs et les employés;
  • création de publicité négative susceptible de menacer les possibilités de location ou de susciter des problèmes de responsabilité civile;
  • accélération de la détérioration de l’ameublement et de l’équipement.

La fourniture d’une bonne qualité de l’air exige des efforts consciencieux tant du personnel du bâtiment que des occupants. L’engagement à régler les problèmes de QAI commence au niveau du propriétaire du bâtiment ou du gestionnaire des installations – la personne qui a une vue d’ensemble de l’organisation, établit la politique et assigne les responsabilités au personnel.

Si la conservation de l’énergie est un but important, elle ne devrait pas se faire par l’entremise de mesures qui compromettent la qualité de l’air, comme réduire la quantité d’air de ventilation extérieur sans prendre des mesures pour maintenir la qualité de l’air de recirculation. Les modules du Guide indiquent qu’une qualité de l’air acceptable commence par une bonne conception et est continuellement soutenue par l’entretien général, l’entretien et le fonctionnement de l’installation CVCA, l’attention aux détails pendant les réparations et les rénovations, et la communication avec les occupants du bâtiment et leur éducation.

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Surveillance en temps réel des COV

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Les techniques de dépistage par historique en temps réel font appel à plusieurs instruments portatifs d’échantillonnage des COV qui peuvent produire des lectures immédiates des COVT et de certains COV distincts. Leurs limites de détection et de précision sont habituellement inférieures à celles d’instruments analytiques de laboratoire comparables, mais les instruments portatifs ont l’avantage de produire des mesures en temps réel pour des projets qui exigent la prise de décisions sur place, une saisie rapide de variations temporelles, ou des lectures sur une grande superficie.

Colorimètre (p. ex. Drager, Gastec) (portatif)

On peut réaliser une analyse semi-quantitative ou de dépistage pour une variété de COV par aspiration d’un volume d’air défini dans le tube d’un calorimètre. La collecte d’échantillon s’effectue habituellement au moyen d’une simple pompe manuelle fournie par le fabricant du colorimètre. Un changement de couleur de la substance réactive dans le tube indique la présence de la matière à analyser. Il existe des colorimètres pour une variété de COV, qui offrent souvent des fourchettes de détection de plusieurs ordres de grandeur (des ppm aux pourcentages).

Le colorimètre s’utilise généralement dans des conditions environnementales correspondant à celles de l’air intérieur, avec des restrictions d’utilisation définies par le fabricant. Cet instrument est souvent semi-spécifique, les interférences croisées étant fréquentes, et le fabricant indique parfois des types et des degrés possibles d’interférence croisée.

Détecteur à ionisation de flamme (DIF) (portatif/stationnaire)

Un DIF détecte des COV à partir de la combustion d’hydrocarbures. Utilisé de façon autonome, le DIF ne permet pas de distinguer les COV entre eux. Utilisé comme « compteur de carbone », le DIF peut fonctionner dans la plupart des conditions environnementales intérieures et n’est pas touché de façon significative par les interférences croisées, à condition que la teneur en oxygène soit stable. Le DIF peut être combiné à des techniques de séparation (chromatographie gazeuse) et permet la qualification de certains hydrocarbures selon le temps de rétention.

SONY DSCPhoto ionization detection (PID) (portable)Détecteur à photo-ionisation (DPI) (portatif)

Un DPI émet un rayonnement ultraviolet pour ioniser un produit chimique. Il permet de mesurer avec précision des teneurs en gaz à de faibles niveaux de parties par million en volume ou même de parties par milliard, mais il ne permet pas de distinguer les produits chimiques. Le gaz acquiert une charge électrique qui est amplifiée et affichée sous forme de concentration.

Le DPI peut fonctionner dans la plupart des conditions environnementales intérieures et n’est touché que de façon limitée par les interférences croisées, mais des matières à analyser différentes produisent des réactions différentes, ce qui empêche l’interprétation exacte des résultats de gaz contenant un mélange de matières à analyser. Des systèmes portatifs de chromatographie gazeuse permettent une certaine séparation des COV, et donc une amélioration de l’identification et de la quantification.

Capteur (portatif)

Différents systèmes de capteurs peuvent permettre une surveillance continue sur place des COV. La plupart des capteurs sur le terrain fonctionnent avec des transducteurs optiques, électrochimiques ou sensibles à la masse. La sensibilité typique est de l’ordre de la partie par million, mais on peut l’augmenter en combinant les capteurs à une méthode d’enrichissement de la matière à analyser. Les conditions environnementales acceptables et la vulnérabilité aux interférences croisées varient selon le capteur.

Capteur d’oxyde métallique (portatif/stationnaire)

Les capteurs d’oxyde métallique mesurent le changement de conductivité en présence de gaz réducteurs et comburants, et peuvent produire des lectures en temps réel.

Spectromètre de masse par transfert de protons (SM-TP) (stationnaire)

Le principe de détection du SM-TP repose sur des réactions qui se produisent avec la plupart des COV courants, mais non avec les composantes de l’air pur. Le SM-TP peut s’employer pour la détection sur place de COV, avec les avantages d’une réaction rapide et d’une sensibilité élevée sans prétraitement de l’échantillon. Un SM-TP peut être utilisé dans la plupart des conditions environnementales intérieures.

Spectromètre de mobilité ionique (SMI) (portatif/stationnaire)

Le SMI est un instrument d’analyse qui sépare et identifie des molécules ionisées en phase gazeuse, en fonction de leur mobilité dans un gaz tampon porteur. Parmi les techniques connexes de spectrométrie de mobilité ionique, on compte l’ionisation par électronébulisation de désorption, la désorption-ionisation laser, l’analyse directe en temps réel et la sonde d’analyse de solides à la pression atmosphérique.

SIFT-MS – (stationnaire)

La technique d’analyse SIFT-MS (selected ion flow tube mass spectrometry, spectrométrie d’ions sélectionnés en masse) fait appel à l’ionisation chimique pour analyser les COV dans un prélèvement d’air sans concentration, et peut effectuer une quantification en temps réel. La technique SIFT-MS peut s’appliquer à des échantillons humides et est employée couramment pour l’analyse de la respiration humaine sans qu’il soit nécessaire de conditionner l’échantillon.

Spectroscopie photoacoustique (SPA) – (stationnaire)

Un système de SPA comprend une enceinte pour confiner l’échantillon gazeux, une source lumineuse, un modulateur de lumière, un détecteur de mesure du son et une méthode de traitement du signal. L’intensité du son émis par un échantillon dépend de la nature et de la concentration de la substance, et de l’intensité de la lumière incidente (effet photoacoustique). En combinaison avec un spectromètre infrarouge à transformée de Fourier, ce système permet d’identifier des substances inconnues et leurs concentrations.

Les avantages comprennent l’étalonnage peu fréquent du microphone et un taux de réponse linéaire sur une plage dynamique étendue (1 ppm à 103 ppm). Le principal inconvénient tient à la possibilité d’interférence entre deux gaz de structure similaire, à cause du chevauchement des bandes d’absorption. Un système de SPA peut être utilisé dans des conditions environnementales intérieures typiques.
2005_sources_of_vocs
2005 Sources of Volatile Organic Compounds = 2005 Sources de composés organiques volatils

Solvent Use 29% = Utilisation de solvants 29 %

Other 13% = Autre 13 %

On Road Vehicles 28% = Véhicules routiers 28 %

Non Road Equipment 19% = Équipement non routier 19 %

Industrial Processes 11% = Procédés industriels 11 %

Spectroscopie infrarouge (IR) (portatif/stationnaire)

La majorité des hydrocarbures absorbent de l’énergie en présence d’un rayonnement IR, créant un spectre assimilable à une empreinte digitale permettant d’identifier et de quantifier un contaminant. L’analyse IR peut produire des lectures immédiates, mais l’identification et la quantification d’un contaminant peuvent être influencées par des interférences si l’air contient un mélange de contaminants.

Un avantage de ce système vient de sa stabilité, qui permet de produire des résultats uniformes sur une période prolongée, avec un minimum de vérifications d’assurance de la qualité. Les vapeurs d’eau peuvent influer sur les analyseurs IR, et un conditionnement est donc requis pour l’analyse d’échantillons à taux d’humidité élevé.

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Quand effectuer l’échantillonnage des COV

Dans un premier temps et avant de procéder à l’échantillonnage des COV, il faut considérer l’élimination de la source. Si c’est impossible ou trop onéreux, l’échantillonnage peut être envisagé. Les caractéristiques de la relation source-voie-récepteur influenceront le choix de la méthode et de la durée d’échantillonnage. Le tableau 2-5 indique comment adapter l’échantillonnage de COV à divers types de plaintes.

Si l’on sait à quel moment se manifeste une source, on peut se servir de cette information pour définir la relation source-voie-récepteur, pour peut-être éliminer le besoin d’un échantillonnage de COV ou en réduire l’ampleur. À titre d’exemple, si l’on peut établir une corrélation entre des plaintes en matière de santé ou d’odeurs et les conditions du bâtiment, les activités des occupants ou à proximité, les conditions météorologiques ou l’état du système de ventilation, il peut alors être possible d’établir la source ou la voie, et d’atténuer le problème sans échantillonnage, ou au moyen d’un programme d’échantillonnage adapté.

L’échantillonnage devrait s’étaler sur une durée permettant de produire des données représentatives et significatives. Le choix du moment peut également être prescrit par des mesures réglementaires, par exemple afin d’établir l’exposition à court terme ou l’exposition moyenne pondérée dans le temps pour des travailleurs. Lorsque le moment ou la durée ne sont pas définis par des mesures réglementaires, il faudrait interviewer les occupants ou leur faire remplir un questionnaire pour mieux savoir quand la contamination est susceptible de se manifester. Il faut cependant garder à l’esprit que l’information fournie par les plaignants n’est pas toujours objective.

When to sample for VOCs

Pour en savoir plus sur les méthodes d’échantillonnage des COV, consultez notre module téléchargeable : http://iaqforum.ca/wp-content/uploads/2013/04/Mod2_COV-FR.pdf.

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Facteurs influant sur la qualité de l’air intérieur dans les bâtiments commerciaux

Les normes de qualité de l’air intérieur dans les écoles, les hôpitaux, les bureaux gouvernementaux, les entreprises privées et d’autres bâtiments commerciaux sont différentes de celles qui s’appliquent aux résidences. Les bâtiments commerciaux sont généralement beaucoup plus gros et peuvent abriter un grand nombre de personnes à la fois, ce qui signifie de que nombreux facteurs différents peuvent influer sur la qualité de l’air intérieur.

On estime qu’au cours des dernières décennies, le nombre de polluants aériens à l’intérieur des bâtiments commerciaux a augmenté considérablement en raison d’un certain nombre de facteurs :

  • HVAC and IAQgrande étanchéité des bâtiments
  • ventilation réduite
  • présence de matériaux de construction synthétiques
  • augmentation du temps passé à l’intérieur
  • détérioration des bâtiments
  • conception ou maintenance inappropriées.

Essentiellement, le nombre accru d’occupants dans des bâtiments où la ventilation a été réduite fait en sorte que le risque d’être exposé à des polluants aériens a augmenté considérablement avec le temps. Les sources de polluants de l’air intérieur sont toutefois restées relativement les mêmes.

Sources de pollution de l’air intérieur

Un certain nombre de sources courantes de polluants peut nuire à la santé des occupants, en particulier si ces derniers passent plusieurs heures par jour enfermés dans le bâtiment. Ces polluants comprennent, sans toutefois s’y limiter, les suivants :

  • poussières
  • pollen
  • suie
  • fibres
  • brouillards
  • aérosols
  • moisissures
  • gaz
  • etc.

Bien souvent, les polluants qui nuisent à la qualité de l’air intérieur proviennent de l’installation CVCA, habituellement des bouches d’aération. Les changements de température et d’humidité peuvent mener à la croissance de champignons, de moisissures ou d’autres substances qui trouvent refuge dans les bouches d’aération et qui circulent ensuite dans tout le bâtiment. De plus, il peut être difficile de trouver les sources de la pollution, en particulier dans les ouvertures qui ne sont pas inspectées régulièrement ou les moquettes qui ne sont pas nettoyées complètement.

Les symptômes d’une mauvaise qualité de l’air intérieur

Il existe un certain nombre de symptômes que les propriétaires d’entreprise et les gestionnaires d’organisation devront surveiller pour cerner les problèmes possibles de qualité de l’air. Ces symptômes sont les suivants :

  • augmentation du nombre de problèmes de santé, en particulier les problèmes de nature respiratoire;s problèmes de comportement et plus.
  • De manière générale, l’augmentation du nombre de problèmes de santé incluant de la toux, des éternuements et des irritations oculaires est un signe que quelque chose peut détériorer la qualité de l’air.
  • Comment régler les problèmes de qualité de l’air intérieur
  • Il existe un certain nombre de façons de s’attaquer aux problèmes de qualité de l’air intérieur pour réduire la quantité de polluants.
  • L’identification de la source de la pollution et l’élimination de cette source est l’étape la plus importante. Une ventilation appropriée aidera à faire circuler et évacuer nombre des polluants aériens, et les empêchera de se concentrer en un lieu donné. Des systèmes d’évacuation d’air forceront les polluants à l’extérieur et des contrôles appropriés de l’exposition aideront à maintenir globalement la qualité de l’air intérieur à des niveaux acceptables.
  • Prendre les mesures appropriées garantira que les personnes à l’intérieur d’un bâtiment commercial ne seront pas exposées à de la pollution de l’air intérieur grâce à des inspections et à de la maintenance régulières, et à la prise des mesures qui s’imposent.
  • absentéisme accru
  • perte de productivité
  • détérioration inhabituelle de l’équipement et de l’ameublement
  • augmentation des problèmes de comportement et plus.

De manière générale, l’augmentation du nombre de problèmes de santé incluant de la toux, des éternuements et des irritations oculaires est un signe que quelque chose peut détériorer la qualité de l’air.

Comment régler les problèmes de qualité de l’air intérieur

Il existe un certain nombre de façons de s’attaquer aux problèmes de qualité de l’air intérieur pour réduire la quantité de polluants.

L’identification de la source de la pollution et l’élimination de cette source est l’étape la plus importante. Une ventilation appropriée aidera à faire circuler et évacuer nombre des polluants aériens, et les empêchera de se concentrer en un lieu donné. Des systèmes d’évacuation d’air forceront les polluants à l’extérieur et des contrôles appropriés de l’exposition aideront à maintenir globalement la qualité de l’air intérieur à des niveaux acceptables.

Prendre les mesures appropriées garantira que les personnes à l’intérieur d’un bâtiment commercial ne seront pas exposées à de la pollution de l’air intérieur grâce à des inspections et à de la maintenance régulières, et à la prise des mesures qui s’imposent.

 eci signifie que les premiers signes d’un problème de pollution de l’air intérieur seront les symptômes montrés par les personnes qui travaillent dans le bâtiment.

Les symptômes d’une mauvaise qualité de l’air intérieur

Il existe un certain nombre de symptômes que les propriétaires d’entreprise et les gestionnaires d’organisation devront surveiller pour cerner les problèmes possibles de qualité de l’air. Ces symptômes sont les suivants :

  • augmentation du nombre de problèmes de santé, en particulier les problèmes de nature respiratoire;s problèmes de comportement et plus.
  • De manière générale, l’augmentation du nombre de problèmes de santé incluant de la toux, des éternuements et des irritations oculaires est un signe que quelque chose peut détériorer la qualité de l’air.
  • Comment régler les problèmes de qualité de l’air intérieur
  • Il existe un certain nombre de façons de s’attaquer aux problèmes de qualité de l’air intérieur pour réduire la quantité de polluants.
  • L’identification de la source de la pollution et l’élimination de cette source est l’étape la plus importante. Une ventilation appropriée aidera à faire circuler et évacuer nombre des polluants aériens, et les empêchera de se concentrer en un lieu donné. Des systèmes d’évacuation d’air forceront les polluants à l’extérieur et des contrôles appropriés de l’exposition aideront à maintenir globalement la qualité de l’air intérieur à des niveaux acceptables.
  • Prendre les mesures appropriées garantira que les personnes à l’intérieur d’un bâtiment commercial ne seront pas exposées à de la pollution de l’air intérieur grâce à des inspections et à de la maintenance régulières, et à la prise des mesures qui s’imposent.
  • absentéisme accru
  • perte de productivité
  • détérioration inhabituelle de l’équipement et de l’ameublement
  • augmentation des problèmes de comportement et plus.

De manière générale, l’augmentation du nombre de problèmes de santé incluant de la toux, des éternuements et des irritations oculaires est un signe que quelque chose peut détériorer la qualité de l’air.

Comment régler les problèmes de qualité de l’air intérieur

Il existe un certain nombre de façons de s’attaquer aux problèmes de qualité de l’air intérieur pour réduire la quantité de polluants.

L’identification de la source de la pollution et l’élimination de cette source est l’étape la plus importante. Une ventilation appropriée aidera à faire circuler et évacuer nombre des polluants aériens, et les empêchera de se concentrer en un lieu donné. Des systèmes d’évacuation d’air forceront les polluants à l’extérieur et des contrôles appropriés de l’exposition aideront à maintenir globalement la qualité de l’air intérieur à des niveaux acceptables.

Prendre les mesures appropriées garantira que les personnes à l’intérieur d’un bâtiment commercial ne seront pas exposées à de la pollution de l’air intérieur grâce à des inspections et à de la maintenance régulières, et à la prise des mesures qui s’imposent.

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Quand effectuer l’échantillonnage des COV

Dans un premier temps et avant de procéder à l’échantillonnage des COV, il faut considérer l’élimination de la source. Si c’est impossible ou trop onéreux, l’échantillonnage peut être envisagé. Les caractéristiques de la relation sourcevoierécepteur influenceront le choix de la méthode et de la durée d’échantillonnage. Le tableau 2-5 indique comment adapter l’échantillonnage de COV à divers types de plaintes.

Si l’on sait à quel moment se manifeste une source, on peut se servir de cette information pour définir la relation source-voie-récepteur, pour peut-être éliminer le besoin d’un échantillonnage de COV ou en réduire l’ampleur. À titre d’exemple, si l’on peut établir une corrélation entre des plaintes en matière de santé ou d’odeurs et les conditions du bâtiment, les activités des occupants ou à proximité, les conditions météorologiques ou l’état du système de ventilation, il peut alors être possible d’établir la source ou la voie, et d’atténuer le problème sans échantillonnage, ou au moyen d’un programme d’échantillonnage adapté.

Tableau 2-5 Types de plaintes et méthodologie d’échantillonnage
Description Facteurs d’analyse et d’échantillonnage
Court terme Une plainte se rapportant à un moment précis devrait donner lieu à un échantillonnage aux mêmes moments. Pour composer avec la concentration préalable à la courte durée de l’analyse, un échantillonnage par prélèvement sans concentration suivi d’une caractérisation des COV pourrait être approprié.
Continu Lorsque des plaintes sont formulées de façon continue, un échantillonnage de courte durée suivi d’une caractérisation des COV (p. ex. méthode Austen (AM) 1.2) serait adéquat.
Saisonnier Les plaintes de nature saisonnière devraient être évaluées en comparant les profils de COV des périodes de plaintes et des périodes sans plaintes.
Périodique Les plaintes de nature périodique devraient donner lieu à un échantillonnage survenant pendant ces périodes, avec une durée d’échantillonnage correspondant à la durée de l’événement.
Erratique Les plaintes erratiques présentent les cas les plus difficiles, et peuvent exiger un échantillonnage près des zones des plaintes, en donnant aux personnes affectées un moyen de signaler rapidement un retour des symptômes.

L’échantillonnage devrait s’étaler sur une durée permettant de produire des données représentatives et significatives. Le choix du moment peut également être prescrit par des mesures réglementaires, par exemple afin d’établir l’exposition à court terme ou l’exposition moyenne pondérée dans le temps pour des travailleurs. Lorsque le moment ou la durée ne sont pas définis par des mesures réglementaires, il faudrait interviewer les occupants ou leur faire remplir un questionnaire pour mieux savoir quand la contamination est susceptible de se manifester. Il faut cependant garder à l’esprit que l’information fournie par les plaignants n’est pas toujours objective.

Pour en savoir plus sur les stratégies et les méthodes d’échantillonnage des COV, visitez la page : http://iaqforum.ca/wp-content/uploads/2013/04/Mod2_COV-FR.pdf.

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COV d’usage courant et sources

VOCPour en savoir plus sur les COV, les pratiques exemplaires et les solutions possibles, visitez la page: http://iaqforum.ca/wp-content/uploads/2013/04/Mod2_COV-FR.pdf.

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Pratiques de gestion exemplaires

iaq

Les pratiques de gestion exemplaires (PGE) en matière de QAI sont les procédures mises en œuvre au cours de la planification, de la construction et de l’exploitation des bâtiments pour réduire l’exposition aux polluants et les émissions de polluants. Par exemple, de nombreux exploitants d’immeubles ont établi des PGE en matière de maintenance (p. ex. changements des filtres de traitement de l’air) qui visent à assurer une bonne QAI. Les PGE peuvent exiger un échantillonnage des COV pour déterminer les calendriers d’occupation ou de réoccupation (p. ex. pendant les rénovations lorsque les niveaux de COV peuvent être élevés en raison de l’introduction de nouveaux matériaux, ou avant l’occupation). La méthode appropriée d’échantillonnage des COV dépend du scénario source-trajet-récepteur pour chaque cas. Les méthodes incluent généralement des méthodes de dépistage ou semiquantitatives lorsque des résultats rapides et une surveillance des mesures d’élimination sont requis, et des résultats quantitatifs lorsque la satisfaction de critères d’occupation ou une certification sont requises. Des PGE ont été publiées par diverses autorités, principalement des organismes fédéraux, provinciaux et municipaux. Pour des exemples, voir le tableau 2-1.

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Investigation des plaintes en matière de QAI

Air_Quality

Les plaintes des occupants touchant la qualité de l’air peuvent inciter les exploitants de bâtiments et les gestionnaires des installations à effectuer une évaluation de la QAI incluant un échantillonnage des COV. La première étape consiste à utiliser des entrevues et des inspections sommaires pour déterminer les symptômes, les odeurs, le moment, les activités connexes, ainsi que les conditions dans le bâtiment et le fonctionnement de l’installation de chauffage, de ventilation et de conditionnement d’air (CVCA).

Lorsque l’on évalue les plaintes, il est important de noter que les sentiments d’inconfort et de maladie peuvent être reliés à des troubles de santé (comme un rhume ou une grippe) ou à des problèmes du bâtiment comme les niveaux de bruit, le confort thermique (température, humidité et mouvement de l’air), l’éclairage et l’ergonomie, ainsi qu’à de nombreux problèmes non reliés au bâtiment ou troubles médicaux préexistants.

Une mauvaise qualité de l’air sera suspectée si les occupants développent des symptômes quelques heures après leur arrivée dans le bâtiment et qu’ils se sentent mieux après avoir quitté le bâtiment ou après le week-end ou des vacances. Une mauvaise qualité de l’air sera également suspectée si plusieurs personnes signalent des symptômes similaires ou si toutes les personnes qui signalent des symptômes se trouvent dans le même secteur ou la même zone CVCA d’un bâtiment. Les symptômes d’exposition aux COV peuvent être :

  • une irritation des yeux, du nez et de la gorge
  • des maux de tête
  • une réaction cutanée allergique, comme une éruption
  • de la difficulté à respirer
  • des nausées et/ou des vomissements
  • des saignements de nez
  • de la fatigue
  • des étourdissements
  • une perte de coordination
  • de la confusion.

Si l’enquête initiale indique la possibilité que les plaintes d’ordre sanitaire ou olfactif sont reliées à des sources de COV, la méthode d’échantillonnage dépendra initialement du fait que la source de COV est connue ou inconnue. Un échantillonnage peut être nécessaire si de l’information additionnelle sur le trajet ou le récepteur est requise ou est imposée par des considérations ou des impératifs d’ordre réglementaire. Pour des exemples de sources de COV, voir le tableau 2-3 du module 2 : Stratégies et méthodes d’échantillonnage des COV.

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